Vos cas, pas mes slides.
Trois mois. Six professionnels. Jusqu'à cinq de vos dossiers chacun, travaillés en profondeur. Réactivité et anxiété alimentaire, y compris là où les deux se croisent.
Le point aveugle
Vous avez un chien réactif en suivi. Vous faites tout correctement : gestion des distances, travail émotionnel, renforcement. Et ça cale, sans que vous compreniez pourquoi.
Dans un certain nombre de cas, la réponse est dans la gamelle. Le chien a un rapport à la nourriture qui fait partie du problème, et l’outil qu’on utilise pour l’aider est précisément celui qui entretient le mécanisme.
On récompense à la friandise un chien dont la friandise est le symptôme.
C’est un croisement peu documenté, rarement enseigné, et qui explique un nombre surprenant de dossiers qui n’avancent pas. C’est le fil rouge de ce mentorat. Ce n’est pas son seul contenu : on travaille vos cas de réactivité et vos cas d’anxiété alimentaire, séparément quand ils le sont, ensemble quand ils se recoupent.
Comment ça se passe
Vous arrivez avec vos dossiers. Jusqu’à cinq, choisis par vous. Ceux qui bloquent, ceux qui vous inquiètent, ceux dont vous n’êtes pas sûr.
On les reprend depuis le début. Ce que le chien exprime, ce qui l’entretient, ce qui a été tenté, pourquoi ça n’a pas tenu. Pas de protocole générique appliqué à l’aveugle : une lecture par cas.
On suit l’évolution sur trois mois. C’est la durée minimale pour voir si une hypothèse tient. Un cas qui bouge en deux semaines ne prouve rien. Un cas qui bouge en trois mois est une donnée.
Vous repartez avec autre chose que des notes. Une manière de lire ces dossiers-là qui reste utilisable sur les suivants.
À qui ça s’adresse
Aux éducateurs, comportementalistes et vétérinaires en exercice. Pas aux particuliers : si vous cherchez de l’aide pour votre propre chien, c’est par un appel découverte que ça commence.
Il n’y a pas de prérequis d’ancienneté. Il y a un prérequis d’honnêteté : venir avec de vrais cas, y compris ceux qui ne marchent pas.
Aux vétérinaires en particulier : vous n’avez pas besoin d’être comportementaliste pour en tirer quelque chose. Une part de ce qu’on travaille concerne exactement la zone où vos consultations butent, quand le motif est comportemental mais que la piste médicale a déjà été écartée.
Pourquoi un groupe de six
Parce qu’au-delà, on ne travaille plus les cas : on assiste à un cours. Six, c’est le nombre qui permet que chaque situation apportée soit réellement creusée, et que le groupe reste un endroit où l’on ose dire « je suis bloqué ».
Et parce que le groupe n’est pas une contrainte économique déguisée : c’est le dispositif. J’ai observé la même chose dans tous les contextes où j’ai fait travailler des gens ensemble sur du comportement. Ils progressent plus vite à six qu’en face à face. On voit mieux le cas d’un autre que le sien, parce qu’on n’y est pas émotionnellement engagé. Et ce qu’on comprend sur le dossier du voisin, on le rapatrie sur le sien la semaine suivante.
Six professionnels, cinq cas chacun : trente dossiers réels sur trois mois. Vous ne verrez pas que les vôtres.
Pourquoi une candidature
Ce n’est pas un filtre de prestige. C’est simplement que le format est étroit : si votre besoin est ailleurs, autant le savoir avant que vous ne payiez. Je regarde d’abord si ça correspond, et je le dis franchement si ce n’est pas le cas.
- Public
- Éducateurs, comportementalistes, vétérinaires
- Sujet
- Réactivité et anxiété alimentaire
- Format
- Groupe fermé de 6, jusqu'à 5 cas chacun
- Durée
- 3 mois
- Accès
- Sur candidature
Parlez-moi d'un cas qui vous bloque.
C'est la seule chose qui m'intéresse vraiment pour décider. Pas votre CV.